Toutefois, la jalousie de Koda envers Nita et l'abandon de Kenaï sont de réelles nouveautés appréciables.
Le duo des élans reste égal à lui-même, inutile et complètement loufoque.
Côté graphisme, on est frappé par la distinction bien nette entre les décors et les personnages.
Les décors sont magnifiques et du même niveau que le premier film, alors que les personnages sont très nettement en dessous.
La plupart des personnages ayant comme "perdu du poids", ils ont moins de volume, mais aussi moins de détails.
L'animation est cependant excellente, et le niveau général du film s'améliore au fur et à mesure, ce qui fait qu'en fin de compte, la fin du film est d'une très haute qualité, alors que le début est presque moche.
Frère des ours 2 est tout de même une suite de haut vol, respectant l'univers du premier film, pleine de bravoure, de suspense et de drôlerie.
Un jour pourtant, Kenaï se trouve étrangement hanté par le souvenir de sa meilleure amie d'enfance, Nita.
Il se remémore comment, encore adolescents, tous deux avaient voulu patiner près des chutes d'Hokani, et comment la glace s'était tout à coup fendue, immergeant la jeune fille dans les eaux glacées de la rivière. Nita n'avait dû son salut qu'au courage de Kenaï, qui n'avait pas hésité à plonger à sa recherche, la sauvant ainsi d'une mort certaine.
Kenaï lui avait remis un médaillon à la suite de cet accident.
Lorsque Nita veut se marier, les grands esprits s'y opposent fermement, car elle est déjà promise à Kenaï par un pacte qu'ils ont fait dans leur jeunesse.
Tous deux doivent donc détruire le médaillon pour que le sort soit levé.