Il était une fois (2007)

Petite exception faite...
Normalement mon blog est consacré aux Disney animés et pas aux films (Pirates des Caraïbes par exemple) mais là, "Il était une fois" est un mélange des deux alors le voilà...


Historique: Ce classique de Walt Disney utilise un concept novateur, puisqu'au lieu de parodier les contes dans la lignée de Shrek ou au "royaumesenchan", ils vont réunir le mondeel et le monde magique.
La
princesse fera donc les choses typiques d'un Disney habituel (comme chanter ou faire appel aux animaux) et le chevalier ne comprendra rien des choses urbaines (attaquer un bus ou prendre une télévision pour un miroir magique).
B
lanche Neige et les sept nains : travelling sur une maison dans la forêt, la pomme,
Cendrillon : la chaussure.
La Belle et le Clochard : plat de spaghetti dans un restaurant italien
La Petite Sirène : scène romantique dans une barque
L
a Belle au Bois Dormant : Maléfique/Reine Narissa (plusieurs éléments)
M
ais il existe encore de nombreux éléments rappelant les autres productions Disney.



Histoire: La princesse Giselle se retrouve à Manhattan suite à son éviction de son royaume magique de dessin animé par la méchante reine.
Complètement déroutée par l'environnement qu'elle rencontre, loin de toute idée de ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, elle se rend compte que ce monde manque cruellement de magie et d'enchantements.
Elle finit par rencontrer un avocat, spécialiste des divorces, dont elle tombe amoureuse, tout en étant déjà fiancée au prince des contes de fées.
Elle devra alors faire un choix, entre son amour réel, et son amour de dessin animé.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 09:43

Bienvenue chez les Robinson (2007)

Historique: Le film est surprenant à plus d'un titre.
Déjà,
on remarque d'emblé que Pixar a mis son nez dans l'oeuvre. A tort ou à raison, il se dégage un certain renouveau de l'emblématique studio d'animation.
Pa
s vraiment du pur Pixar, mais pas vraiment du Disney non plus.
Une
sorte de nouveau visage à la société, que certains pourront critiquer.
Une
certaine fraîcheur envahit le spectateur face à ce dernier rejeton de la longue lignée des classiques.
C'e
st au niveau des choix graphiques que l'on comprend que Pixar a beaucoup inspiré l'équipe du film.
Pourtant, Disney se veut moins réaliste, et l'univers du film est remarquablement organisé.
D
urant les nombreux allers et venus dans le temps, les couleurs chantent et rayonnent.
Un
vrai plaisir.
Pio
chant ça et là des idées décroisées à travers la célèbre trilogie "Retour vers le futur", "Bienvenue chez les Robinson" n'enchaîne heureusement pas le plagiat pur et simple, dans un scénario plus profond qu'il n'y parait au premier abord.
Les
habitués de Disney reconnaîtront sans hésiter que le jeune Lewis est la copie quasi-conforme de ce qu'aurait pu être Wayne Szalinski dans sa jeunesse, un inventeur génial mais très maladroit.
Bi
envenue chez les Robinson est une oeuvre particulièrement inhabituelle, car elle n'est ni un descendant direct des classiques Disney, ni une pale copie d'un film Pixar.
Proba
blement un premier amalgame des deux entités (désormais réunies) qui réussi à faire plaisir à ses spectateurs.
Reb
ondissement et révélations s'enchaînent, dans cette aventure pleine de vie et de bonne humeur, qui pour une fois, ne se termine pas par le traditionnel "happy end" mielleux auquel nous avons toujours été habitués jusqu'ici.


Histoire: A 12 ans, Lewis est un garçon brillant qui a jà inven beaucoup de choses fabuleuses, mais qui font parfois pas mal de gâts.
Sa dernière invention, le Scanner de Mémoire, pourra peut-être lui permettre de raviver ses lointains souvenirs de sa mère. Lewis retrouverait alors sa famille...
M
alheureusement, sa niale invention vient d'être voe par l'ignoble Homme au Chapeau melon.
L
ewis a presque perdu tout espoir lorsqu'un mystérieux garçon appelé Wilbur Robinson l'entrne dans sa machine à explorer le temps...
L
es voilà lans dans le futur, Lewis couvre l'excentrique famille de Wilbur.
D
ans ce monde futuriste et lirant, la plus fabuleuse des aventures les attend.
Pour sauver l'avenir, ils doivent retrouver l'Homme au Chapeau melon et déjouer son fascinant complot.
A
lors, ils couvriront peut-être le fantastique secret du destin de la famille Robinson.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 09:29

Ratatouille (2007)

Historique: Dans Ratatouille, ce n'est pas un Paris actuel, avec quelques traces de pollution dans le ciel, ni de longues files de voitures dans les rues, mais un Paris historique et symbolique qui apparaît, vue à travers des clichés enjolivés.
En
effet, dans le film, on aperçoit une Citroën 2CV et une Citroën DS à plusieurs reprises, ou même un Linguini à vélo. Ceci révèle une trace de romantisme dans la vue parisienne des producteurs hollywoodiens.
Suc
cès critique et public, Ratatouille est l'un des longs métrages les plus rentables que Pixar ait tourné jusqu'alors.
Les
réactions critiques du film furent la plupart du temps unanimement positives.
P
ixar renoue enfin avec le burlesque, mais non dénué de charme profond, que l'on avait quelque peu perdu dans le trop ciblé film d'action coté Indestructibles, et le tuning côté Cars.
Ratato
uille est donc enfin le retour du film 100% familial que l'on peut facilement apprécier quelque soit le niveau de lecture de l'oeuvre.
L'h
istoire est ainsi beaucoup plus accessible.
Même si le duo Rémy/Linguini est beaucoup moins charismatique que les infatigables Woody/Buzz ainsi que Sully/Bob, leur rencontre n'en est que pur moment de bonheur.
Le
film offre d'ailleurs une excellente mise en bouche lors de son introduction.
Sur
prenant, drôle, et plein de tendresse, Ratatouille réunit tout cela brillamment.
M
oment calme, forte tension, course poursuite, tout est parfaitement maîtrisé, donnant en plus un côté parisien très harmonieux.
Autre point sensible, on n'échappe pas une seule fois dans le film à la caricature française .
Le
s clichés ont la dent dure aux États-Unis, et on retrouve sans imagination bérets, baguettes de pain, Citroen 2V, Renault 4L... auquel il ne manque que l'allusion aux cuisses de grenouilles.
Aut
re problème de taille, là où le film était un homage à la France, la plupart des textes affichés durant le film sont en anglais.




Histoire: Rémy, un jeune rat, vit dans la capitale française avec son père, Django, son frère, Émile, et un clan de rats, dans le grenier de la maison de Mabel, une vieille dame à la retraite.
C
ontrairement aux membres de sa famille, Rémy est un grand admirateur de la cuisine française.
Le
jeune rat réussit à mettre instinctivement des ingrédients dans des plats divers, les rendant meilleurs, et subtils.
C
'est pourquoi, furtivement, il se rend, le soir, dans la cuisine pour lire un livre de recettes du chef cuisinier aux cinq étoiles, Auguste Gusteau, mort récemment après la perte d'une de ses étoiles à cause d'un critique, Anton Ego, qui s'opposait à l'idée fondamentale de Gusteau selon laquelle tout le monde peut cuisiner.
Un so
ir, avec son frère Émile, Rémy y retournera pour concocter une recette qu'il avait lue un autre jour.
Mais la p
ropriétaire de la maison les prend sur le fait : les rats sont contraints de fuir, et Rémy est alors séparé de sa famille. Il est seul dans les égouts, sans rien pour se mettre sous la dent.
Seul, le petit rat rêve de parler avec le maître Gusteau, qui le console et le guide.
Sou
s l'influence de Gusteau, un jour, il sortira des égouts, et se retrouvera sur le restaurant du chef cuisinier décédé.
Que
lques jours avant l'arrivée de Rémy au restaurant, un nouvel employé, commis, nommé Alfredo Linguini, avait été embauché comme commis aux poubelles.
Mais Sk
inner, le nouveau chef cuisinier du restaurant, leprisait du fait qu'il était le fils de la petite amie de Gusteau.
my se rend compte que le commis essaie de cuisiner et s'apprête à gâcher irrémédiablement une soupe.
Le petit rat va alors s'infiltrer dans les cuisines pour sauver le plat.
Alors que tout le monde vaque devant sa casserole, le rat rajoute des ingrédients dans une soupe, la rendant succulente, mais Linguini l'aperçoit et l'enferme sous une passoire.
S
kinner voit à son tour Linguini à côté de la soupe, et vient alors le réprimander :
L
inguini ne devait pas s'occuper des plats préparés, car il n'avait aucune formation de cuisinier.
Heu
reusement, le petit rat n'a pas été vu par Skinner, ni par les autres employés.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 16:33

Rox et Rouky 2 (2007)

Historique: Rox et Rouky 2 est loin d'être un mauvais film, mais il ne mérite réellement pas d'être qualifié de "suite".
Le scénario repose exclusivement sur le conflit que se livrent les deux chiens vedettes de ce film : Dixie et Cash.
Nos deux héros sont donc simplement des spectateurs malheureux, impliqués dans une histoire qui ne les concerne absolument pas.
Les snaristes s'évertuent également à dénaturer une fois encore la personnalité des héros du premier film (ils l'ont aussi fait sur Bambi 2 et Cendrillon 3).
Impossible en effet de parvenir à inrer ce scénario dans le premier film (puisque l'histoire est censée se dérouler quelque part au milieu), tant tout le monde a changé.
R
ouky, maladroit et très mauvais chanteur dans le premier film, se retrouve mystérieusement avec une voixlodieuse, qu'il n'a pourtant pas à la fin du premier film.
Se
ul réconfort, la plupart des traits des personnages sont respectés.


Histoire: En se rendant à la fête foraine du village, Rox et Rouky font la connaissance de Cash, le leader d'une troupe de chiens chantants.
C
elui-ci rêve de remporter le grand prix de la fête, mais Dixie, la diva du groupe, ne lui laisse guère l'occasion d'optimiser les rétitions.
En revanche, la voix mélodieuse de Rouky charme Cash à tel point qu'il lui propose de prendre la place de Dixie dans la chorale, ce que le chiot accepte.
Se sentant laissé par son ami, Rox échafaude avec Dixie une singulière vengeance qui va rapidement tourner au drame.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 16:17

Cendrillon 3: Le sortilège de Cendrillon (2007)

Historique: Si autrefois seul Aladdin avait bénéficié d'une " trilogie ", la mode semble de plus en plus d'actualité chez Disney.
Le Roi Lion, La belle et la bête, bientôt La petite sirène, plus personne ne semble échapper au syndrome " trilogie ". Pourtant, sur ces faux airs de produit de seconde zone, Le sortilège de Cendrillon s'en sort assez honorablement.
A première vue, Le sortilège de Cendrillon semble avoir été conçu pour s'excuser de l'erreur commerciale du second volet. Pourtant, on remarque rapidement qu'il n'en est rien.
Basé
sur une idée simple, mais redoutable d'ingéniosité, le scénario de ce volet se veut une suite du premier volet, mais aussi du second.
C
onservant ainsi des aspects présents dans chacun d'entre eux.
Au fi
nal, Le sortilège de Cendrillon semble tout droit s'insérer entre le premier et le second film.
Les au
teurs offrent toutefois un scénario aussi bien féminin, que masculin.
Le
s péripéties du Prince et des souris, les diverses courses poursuites, et les rebondissements assurant donc la tranquillité d'esprit des parents qui n'ont que des garçons.
C'
est donc une première pour Disney, de transposer un univers si féminin à un public largement réfractaire aux contes de fées .
Cepend
ant, les graphismes sont parfois très approximatifs.
Cend
rillon s'en sortant relativement bien mieux sur ce film (sans égaler son magnifique visage de 1949), le Prince par contre est très moyennement réussi.
L
a plupart des seconds rôles sont appciables, mais sans plus.
Le
caractère de chacun des personnages est directement tiré du second volet.
Atte
ndez-vous donc à une Anastasie maladroite et débordant d'énergie, loin de la petite peste détestable du premier film.
Sauvé
par son scénario très bien ficelé, il reste donc une bonne surprise, malgré les couleurs acidulées, et l'orientation bien trop moderne des héros.



Histoire: Cela fait un an que Cendrillon et le prince sont mariés.
Ils
coulent des jours heureux aux côtés de tous leurs amis, dont les souris.
P
our célébrer cet anniversaire, la marraine-fée décide d'organiser en secret une fête dans la forêt.
C
endrillon se rend en compagnie de son époux à la grande fête champêtre donnée en leur honneur.
Ma
is Anastasie, la demi-s½ur de Cendrillon surprend une discussion entre la marraine-fée, Cendrillon et le prince sur cette fameuse nuit où le rêve est devenu réalité.
Ell
e ne tarde pas alors à s'apercevoir que les deux époux ne doivent leur bonheur qu'a la baguette magique de la marraine-fée.
Elle subtilise alors la baguette magique, retourne auprès de saur Javotte et de sa mère, Lady Tremaine, marâtre de Cendrillon, et leur apprend que « cette nuit-là, tout était magique ».
S
are et sa soeur ne la croient pas et s'apprêtent à s'en retourner lorsque survient la marraine-fée, qui veut récupérer sa baguette. S'ensuit une lutte au cours de laquelle Anastasie change accidentellement la marraine en statue.
Voyant qu'Anastasie a dit la véri, sa mère s'empare du précieux instrument.
Obtenant alors les pleins pouvoirs d'une sorcière, elle utilise la magie pour remonter le temps et contrarier l'histoire d'amour de Cendrillon en enchantant la pantoufle de verre afin qu'elle s'adapte au pied d'Anastasie et que cette dernière puisse voler la place de Cendrillon aups du prince.
Cendrillon devra tenter de regagner l'amour du prince sans l'intervention de sa marraine-e, mais pourra compter sur l'aide de ses amis, les souriceaux Jac et Gus.
Elle devra aussi déjouer les plans de sa marâtre, afin que tout redevienne comme avant.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 15:47